2025

Afin d’éclairer les débats sur les questions sociales, la direction des politiques sociales de la Caisse des Dépôts produit des statistiques et des analyses sur l’ensemble de ses champs d’action. Dans le cadre de la série « Questions politiques sociales » (QPS), elle publie aujourd’hui le QPS – Les études n°45, consacré à l’évolution de la place des femmes dans les conseils municipaux à l’occasion du scrutin de 2020 ; une étude réalisée par Marie Gaudier, Philippe Micallef et Laurent Soulat. Alors que l’obligation de listes paritaires sera étendue aux communes de moins de 1 000 habitants lors du prochain scrutin en mars 2026, cette étude vise à mesurer le niveau de représentation des femmes, 25 ans après les premières lois sur la parité.

L’analyse des élections municipales de 2020 révèle une progression supérieure à 2 points de la représentation des femmes au sein des conseils municipaux par rapport à la mandature précédente, avec une moyenne nationale de 41,5% d’élues. 

Marianne Kermoal Berthomé Directrice des politiques sociales de la Caisse des Dépôts

La parité au sein des conseils municipaux progresse : plus de 2 élus municipaux sur 5 sont des femmes mais cette proportion varie selon les responsabilités exercées

En avril 2021, la France comptait 505 700 élus municipaux, dont 41,5 % de femmes, soit une augmentation de 2,3 points par rapport au mandat précédent. Cependant, cette proportion varie selon les responsabilités exercées. Les femmes représentent ainsi 17,5 % des maires, 36,4 % des adjoints aux maires, 40,9 % des conseillers municipaux indemnisés et 45,8 % des conseillers non indemnisés. Elles progressent d’environ 2 points par rapport à la fin de la mandature précédente dans toutes les catégories d’élus, sauf pour les conseillers indemnisés (seulement +0,2 point).

Dans les communes de plus de 1 000 habitants, les seules où les contraintes de parité s’appliquent jusqu’à aujourd’hui, les femmes représentent 48,4% de l’ensemble des élus : 18,9% des maires, 48,3% des adjoints aux maires et 50,4% des conseillers municipaux. Dans les communes de moins de 1 000 habitants, non soumises à la parité, la part des femmes est plus faible, puisqu’elle atteint 37,6 % de l’ensemble des élus municipaux. 

La féminisation des conseils municipaux lors du scrutin de 2020 s’explique notamment par un meilleur accès des femmes nées après 1965 à la fonction d’élu municipal. La féminisation des conseils municipaux doit ainsi beaucoup au remplacement progressif des générations plus anciennes – où la part des femmes était relativement faible - par des élus de nouvelles générations pour lesquelles l’implication des femmes dans la vie municipale est plus forte.

Des élues municipales en moyenne plus jeunes que leurs homologues masculins

Les femmes élues sont dans l’ensemble plus jeunes que leurs homologues masculins, avec un âge moyen de 49,9 ans contre 52,2 ans pour les hommes. Cet écart est à relier à un plus grand investissement des hommes que des femmes en toute fin de carrière et au moment du passage à la 2 retraite : on observe chez les premiers un pic de représentation dans les conseils municipaux entre 59 et 62 ans. Rien de tel n’est observé chez les femmes où le nombre d’élues se réduit après 57 ans.

Des spécificités régionales

Si la part des femmes est plus importante dans les conseils municipaux des départements franciliens, des Bouches-du-Rhône et du Rhône ; elles sont en revanche moins présentes dans les départements de l’est de la Bourgogne Franche-Comté et des départements du Grand Est (hors Alsace et Moselle). Ce constat s’explique notamment par la proportion très variable de communes de moins de 1 000 habitants (dans lesquelles les contraintes de parité ne s’appliquent pas) d’un département à l’autre. Pour autant, même en se restreignant aux seules communes de moins de 1 000 habitants des disparités significatives subsistent entre départements, avec une proportion de femmes plus élevée dans les conseils municipaux de l’Île de France, de la vallée du Rhône, du littoral méditerranéen et d’un grand arc occidental, allant de la Bretagne à la Nouvelle-Aquitaine.

Méthodologie de l’analyse 

Les analyses des trajectoires des élus se fondent sur le rapprochement des données du répertoire national des élus (RNE) disponibles en libre accès et fournies par le ministère de l’Intérieur. Ces données sont enrichies par les données de l’Ircantec, le régime de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités publiques, opéré par la Caisse des Dépôts. L’analyse des résultats des élections municipales de 2020 s’appuie sur la base RNE d’avril 2021 ; la situation avant élection s’appuie, elle, sur la base du RNE de janvier 2020. La mobilisation des données de l’Ircantec permet de distinguer les conseillers municipaux indemnisés des conseillers municipaux non indemnisés mais aussi de connaître le nombre de mandats précédents exercés comme élu indemnisé.

 

La publication « Questions politiques sociales – Les études : évolution de la place des femmes dans les conseils municipaux lors des élections de 2020 est disponible en cliquant sur ce lien.

Les publications Questions politiques sociales (QPS) de la direction des politiques sociales de la Caisse des Dépôts se déclinent en trois collections distinctes : QPS-Les études, QPS-Les brèves et QPS-Les cahiers. QPS – Les études a vocation à faire connaître les résultats des travaux d’études dans l’ensemble des domaines de la protection sociale (retraite, vieillissement, handicap…) et de la formation professionnelle. Cette collection est complétée par QPS – Les cahiers qui est une série de documents de travail diffusant des études approfondies et QPS – Les brèves qui propose des éclairages statistiques.

L’ensemble des numéros est disponible sur le site https://politiques-sociales.caissedesdepots.fr/ à la rubrique Publications et statistiques. La direction des politiques sociales (DPS) concourt à la cohésion sociale et à la réduction de la fracture territoriale. Elle intervient principalement dans quatre domaines, historiques ou plus récents : la retraite, la formation professionnelle, le handicap, ainsi que le grand âge et la santé. Au service de près de 70 fonds et partenaire privilégié de 55 000 employeurs publics, la DPS apporte des solutions fiables et innovantes à ses clients et aux pouvoirs publics.

Olivier Sichel, directeur général de la Caisse des Dépôts, a procédé à la nomination d’Isabelle Bui en tant que directrice du pilotage des participations stratégiques au sein de la Direction exécutive de la Gestion des participations stratégiques, placée sous la responsabilité d’Audrey Girard. A ce titre, Isabelle Bui prend en charge l’accompagnement stratégique et financier des filiales ainsi que de la définition de la position actionnariale de la Caisse des Dépôts. Isabelle Bui succède à Audrey Girard, nommée directrice de la gestion des participations stratégiques.

Isabelle Bui, 43 ans, est diplômée de Sciences Po Paris et ancienne élève de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) – Promotion Aristide Briand (2006-2008).

Administratrice de l’Etat, Isabelle Bui débute sa carrière en 2008, à la Direction générale du Trésor au sein du Ministère de l’Economie et des Finances, en tant qu’adjointe au chef de bureau. Elle rejoint en 2012 le groupe TotalEnergie où elle devient Vice-Présidente adjointe en charge des affaires multilatérales, à la Direction des affaires publiques.

A partir de 2014, Isabelle Bui réintègre la Direction générale du Trésor, où elle exerce successivement les postes de cheffe du bureau “Services bancaires et moyens de paiement » et de Secrétaire générale du Club de Paris et cheffe du bureau en charge des questions relatives à l’endettement et au financement international.

En 2019, elle rejoint l’Agence des participations de l’Etat en tant que Directrice des participations dans le secteur des transports. Elle y élabore et pilote notamment les plans de soutien de l’Etat aux entreprises du portefeuille « Transports » en réponse à la crise du Covid.

Depuis novembre 2021, elle était Spécialiste principale en infrastructures pour la Banque Mondiale, au sein de la division en charge des questions énergétiques, à Washington DC (Etats-Unis) où elle contribuait notamment à définir les orientations stratégiques de l’institution en matière d’énergie et de trajectoire de transition énergétique.

Les investisseurs institutionnels français à l’origine de l’Initiative de place « Objectif Biodiversité » lancée en 2024 avec l’Af2i – Abeille Assurances (Aéma Groupe), BNP Paribas Cardif, BPCE Assurances, la Caisse des Dépôts, CNP Assurances, EDF Gestion, MAIF, MACIF (Aéma Groupe), Malakoff Humanis, Société Générale Assurances, Crédit Agricole Assurances, AXA, Allianz France, AÉSIO mutuelle (Aéma Groupe), PRO BTP et la CARAC – qu’a désormais rejoint la Caisse Générale de Prévoyance des Caisses d’Épargne (CGP), annoncent la sélection du gérant du fonds non coté. 
Les investisseurs ont retenu la candidature de Starquest-Montefiore, à la suite d’une consultation organisée avec l’appui des cabinets Jasmin Capital et I Care by BearingPoint.

Pour constituer le portefeuille du fonds non coté, Starquest-Montefiore investira en priorité dans des entreprises non cotées européennes et françaises, actives dans la préservation et la restauration des écosystèmes, via des opérations de capital-innovation, capital-développement et capitaltransmission. Le fonds visera une taille cible de 150 millions d’euros à son lancement, avec une durée d’investissement initiale de 10 ans.

Il s’agit du deuxième fonds lancé dans le cadre de l’initiative « Objectif Biodiversité », dont l’objectif est de structurer un cadre d’investissement exigeant et innovant autour des enjeux de biodiversité.

Cette initiative est également soutenue par l’AFG, l’IFD, France Invest et France Assureurs.

Les investisseurs saluent la qualité des 17 propositions reçues dans le cadre du processus de sélection. A la suite d’auditions des sociétés de gestion finalistes, les investisseurs ont retenu Starquest-Montefiore.

La proposition commune de Starquest-Montefiore s’appuie sur plusieurs atouts, combinant : 

  • Une approche opérationnelle et structurée, centrée sur les acteurs de terrain et les solutions MRV (« Measurement, Reporting and Verification »), articulée autour de principes méthodologiques robustes pour garantir la fiabilité des données et la pertinence des 2 indicateurs. Les outils technologiques (eDNA – ADN environnemental, données satellites, intelligence géospatiale) et leur partenaire Darwin Data – une plateforme numérique assurant l’évaluation et le suivi automatisés des indicateurs, ainsi que la génération de reportings – sont mobilisés comme leviers au service d’un pilotage rigoureux et transparent de l’impact biodiversité. 
  • Des partis pris méthodologiques clairs et adaptés aux attentes des investisseurs, avec un ciblage précis des leviers d’action, des processus d’investissement robustes et une intégration des objectifs biodiversité définis sous contrainte des pressions IPBES. 
  • Une compréhension approfondie des enjeux et des attentes, illustrant la capacité de cette équipe expérimentée à conjuguer ambition de long terme et faisabilité opérationnelle

La société de gestion a été sélectionnée avec le concours du Comité scientifique qui conseillera, comme pour le fonds coté, les investisseurs tout au long du processus de suivi du fonds.

Les investisseurs s’appuient sur une démarche scientifique depuis le lancement de l’initiative de place. Les chercheurs et experts de la biodiversité et de la finance durable de ce comité seront garants notamment de la progression des objectifs du fonds ; ils aiguilleront les investisseurs sur les indicateurs d’impact et les aideront à évaluer la performance « Biodiversité » du portefeuille. 
Ce comité est composé de : Romain Julliard, professeur au Muséum national d'histoire naturelle de Paris ; Matthieu Delabie, coordonnateur thématique « Finance, instruments économiques » à l’Office français de la biodiversité ; Guillaume Wahl, expert finance durable à WWF France ; Alexandre Garel, chercheur et enseignant en finance à Audencia Business School ; Julie Raynaud, chercheuse indépendante et experte associée de l’Institut Louis Bachelier.

Le fonds est ouvert à tout investisseur souhaitant rejoindre l’initiative Objectif Biodiversité.

La collecte du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire (LDDS) au titre du mois de juillet 2025 est positive avec 0,27 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux. 

L’encours total sur les deux produits atteint 609,4 milliards d’euros à fin juillet 2025. 

La collecte du Livret d’épargne populaire (LEP1 ) au titre du mois de juillet 2025 est positive avec 0,45 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux. 

L’encours total sur le produit atteint 80,2 milliards d’euros à fin juillet 2025. 

En annexe sont rappelés les flux et encours depuis 2008 sur ces différents produits d’épargne réglementée.

1 Le LEP est soumis à des conditions de ressources. Il bénéficie d’un taux de rémunération fixé à 3,5%

La collecte du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire (LDDS) au titre du mois de juin 2025 est positive avec 0,50 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux. 

L’encours total sur les deux produits atteint 609,1 milliards d’euros à fin juin 2025. 

La collecte du Livret d’épargne populaire (LEP1) au titre du mois de juin 2025 est positive avec 0,13 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux. 

L’encours total sur le produit atteint 79,8 milliards d’euros à fin juin 2025. 

En annexe sont rappelés les flux et encours depuis 2008 sur ces différents produits d’épargne réglementée.

1 Le LEP est soumis à des conditions de ressources. Il bénéficie d’un taux de rémunération fixé à 3,5%

Le groupe Caisse des Dépôts, composé de l’établissement public et de 15 filiales et partenaires stratégiques1 , publie son premier rapport de durabilité, aligné sur les exigences de la directive européenne CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), qui impose aux grandes entreprises une transparence renforcée sur leurs performances environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Au-delà de l’exercice de conformité, le Groupe déjà engagé sur les sujets de transformation écologique, de cohésion sociale et de souveraineté, a fait de CSRD un levier de renforcement de l’ensemble de ses engagements en matière ESG. Ce rapport couvre 10 normes thématiques permettant une évaluation complète des impacts et engagements du Groupe au service de la transformation durable nationale et présente ses nouvelles ambitions en matière de transition climatique, de préservation de la nature, et de cohésion sociale et de bien être des collaborateurs.

Lancé en janvier 2024, notre rapport de durabilité est une réussite collective pour le Groupe Caisse des Dépôts dans son ensemble. Nous avons fait de ce rapport exigeant un levier stratégique pour renforcer notre impact au service de la transformation écologique.

Nathalie Tubiana Directrice des finances et de la politique durable

Le groupe Caisse des Dépôts, acteur engagé dans la transformation du pays

Ce premier rapport de durabilité, dans le prolongement des résultats financiers 2024 du Groupe, rend compte des résultats extra-financiers. En matière environnementale, depuis 2020, près de 200 000 logements sociaux ont été rénovés thermiquement, 6 GW d’énergies renouvelables ont été financées, 4000 hectares ont été renaturés, et 932 000 tonnes de déchets ont été valorisées grâce à l’action du Groupe. Des réalisations rendues possible grâce à une mobilisation massive des financements en faveur de la transformation écologique du pays à hauteur de plus de 100 Md € sur 2020-2024 dont 28 Md€ sur la seule année 2024. En outre, les portefeuilles d’actions et obligations d’entreprises de la Caisse des dépôts ont été décarbonés de plus de 50% depuis 2019.

Le Groupe poursuit sa contribution aux enjeux nationaux de cohésion sociale et territoriale. En 2024, près de 123 000 logements sociaux, 252 établissements de santé, 161 établissements pour personnes âgées et 168 projets industriels ont été financés par le Groupe. En lien avec le rapport de durabilité, l’ambition d’exemplarité du Groupe en matière de bien-être des collaborateurs et de lutte contre les discriminations se manifeste par la publication de sa « Stratégie en matière de cohésion sociale et territoriale » et d’une nouvelle « Déclaration employeur responsable ».

La CSRD, levier de renforcement des engagements ESG

L’intégration de la CSRD a permis de renforcer les engagements ESG du Groupe. Un plan de transition climatique consolidé à l’échelle du Groupe, structurant sa stratégie de décarbonation avec, entre autres, une cible de réduction de 90% de ses émissions opérationnelles entre 2023 et 2050 et des points d’étape à 2030 (-23%) et 2040 (-72%), a été défini. Une politique d’adaptation au changement climatique dotée d’une enveloppe de 1,2 Md€ en faveur des territoires sur 2024-2028 a également été établie.

En matière de préservation des écosystèmes, le Groupe consolide ses engagements en faveur de la biodiversité et de la préservation de la ressource en eau pour mieux évaluer la dépendance aux ressources hydriques, s’inscrire dans une démarche de sobriété et contribuer au déploiement de solutions de financement pour l’ensemble des projets destinés à réduire les pressions sur la nature. 

Consulter le rapport de durabilité, sa synthèse par thématique, et la « Librairie ESG ».

1 Groupe La Poste (intégrant le Groupe La Banque Postale), Bpifrance, Sfil, Icade, Transdev, Compagnie des Alpes, Stoa, CDC Biodiversité, Société forestière, CDC Investissement Immobilier, CDC Croissance, CDC Habitat, CNR, SCET, Tonus territoires.

Depuis leur création en 2020 et 2023, les dispositifs TRIO(S) et TRIO(S) volet émergence ont soutenu la diffusion en France de 117 projets chorégraphiques dans 284 structures de diffusion pour un total de 725 représentations. Initiés et cofinancés par l’Onda, la SACD et le mécénat de la Caisse des Dépôts, les programmes TRIO(S) et TRIO(S) volet émergence sont dotés de 240 000 euros par an.

A l’occasion du 1er appel à projets 2025 des dispositifs TRIO(S) et TRIO(S) volet émergence, les actrices et acteurs du milieu de la danse contemporaine se sont une fois de plus fortement mobilisés. Pour ce 11ème appel à projets, 44 dossiers ont été déposés. Parmi eux, 15 ont été retenus par le comité de sélection qui s’est réuni le 11 juin. 6 dossiers pour TRIO(S) et 9 pour TRIO(S) volet émergence, totalisant 15 équipes artistiques pour 29 spectacles dans 42 structures.

Les lauréats du 1er appel TRIO(S) 2025

  • Laure Terrier (Compagnie Jeanne Simone / Nouvelle Aquitaine), programme porté par les Aires - Théâtre de Die et du Diois (Auvergne-Rhône-Alpes) 
  • Betty Tchomanga (Compagnie Gang / Bretagne), programme porté par le Théâtre du Pays de Morlaix (Bretagne) 
  • Sylvain Huc (Cie Sylvain Huc), programme porté par Espaces Pluriels - SCIN Pau (NouvelleAquitaine) 
  • Jérôme Brabant (Compagnie Octogonale), programme porté par Lalanbik – CDCN SaintPierre (Réunion) 
  • Claire Laureau et Nicolas Chaigneau (Compagnie PJPP), programme porté par le Bateau feu / Scène Nationale de Dunkerque (Hauts-de-France) 
  • Mickaël Le Mer (Compagnie S'POART), programme porté par l’Espace 1789, SCIN SaintOuen (Île-de-France)

Les lauréats du 1er appel TRIO(S) volet émergence 2025

  • Lisa Ponin, Kenyah Stanislas, Mickaël Top, Naomi Yengadessin (Collectif Hedo / Guadeloupe), programme porté par le Centre Chorégraphique National Malandain Ballet Biarritz (Nouvelle-Aquitaine)
  • Massimo Fusco (Compagnie Corps Magnétiques), programme porté par l’Atelier de Paris - CDCN (Île-de-France) 
  • Jeanne Alechinsky (Paramour Compagnie / Ile-de-France), programme porté par l’Etoile du Nord, SCIN Paris (Ile-de-France) 
  •  Léa Vinette (production déléguée Météores / Pays-de-la-Loire), programme porté par TU – SCIN Nantes (Pays de la Loire) 
  •  Nolwenn Ferry, Pauline Sonnic (Compagnie C'hoari / Bretagne), programme porté par Pronomade(S) CNAREP Encausse les Thermes / Haute-Garonne (Occitanie)
  • Julien Andujar (VLAM ! Productions), programme porté par la Scènes du golfe, Scène conventionnée Vannes (Bretagne)
  • Seren Kano et Andrège Bidiamanbu (AS COMPAGNIE), programme porté par Le Collectif FAIR-E / Centre Chorégraphique National de Rennes et de Bretagne
  • Steven Hervouet et Pauline Bigot (Compagnie AmieAmi), programme porté par Bravoh! Haute-Goulaine (Pays de la Loire)

Le comité de sélection est constitué de Vincent Jean, directeur de Chorège, Centre de Développement Chorégraphique National de Falaise en Normandie, Wilson Le Personnic, journaliste danse indépendant, Jérémy Mazeron, secrétaire général du théâtre de Vanves, Annaëlle Richard, conseillère artistique à l’Odia Normandie, Anne Routin, conseillère danse et théâtre à l’Onda et Elsa Sarfati, directrice de l’Espace 1789 à Saint-Ouen. Le comité de sélection a été particulièrement attentif à la richesse esthétique et à l’hybridité des projets, valorisant ceux qui tissent des liens forts avec les acteurs locaux et dynamisent le territoire.

Dans la continuité du rapprochement engagé en décembre 2024[1], le groupe de presse AEF info, reprend les activités media, recherche et formation de Novethic, jusqu’alors filiale de la Caisse des Dépôts. Les activités demeureront sous la marque Novethic.

Après avoir soutenu depuis 2001 la création puis le développement de Novethic, media français pionnier spécialisé dans les questions environnementales, organisme de formation et d'attribution de label, la Caisse des Dépôts a souhaité opérer un rapprochement de Novethic avec le groupe AEF info.

Fort de ses 80 journalistes spécialisés et de ses 50 événements par an, le Groupe AEF info est engagé depuis 2009 sur les sujets du développement durable (fils d’information Développement durable/RSE, salons BtoB Produrable, BtoC Talents for The Planet et convention d’affaires Top RSE) et plus largement sur les sujets d’engagement depuis la reprise en 2023 du média Carenews. Il partage avec Novethic la conviction que l’exigence éditoriale et pédagogique est plus nécessaire que jamais. Conjointement, cette reprise s’accompagne d’une ambition claire : assurer la pérennité de Novethic, en construisant un modèle économique solide, garantissant la qualité de ses contenus et la richesse de ses formations, tout en continuant à offrir sur https://www.novethic.fr/ l’essentiel de l’actualité du secteur.

Nous abordons cette nouvelle phase avec lucidité et confiance. Nous savons que la valeur de Novethic repose sur l’expertise des équipes et la fidélité de ses 4 millions de lecteurs. Ensemble, nous continuerons à faire grandir le media - en complémentarité avec le positionnement d'AEF info -, et à développer la formation, avec l’appui du centre de recherche de premier plan de Novethic. 

Danielle Deruy Directrice générale d’AEF et de Novethic

Cette évolution s’inscrit dans la continuité de l’histoire de Novethic. La Caisse des Dépôts, qui a assuré pendant près de 25 ans le développement de Novethic, passe le relais à un acteur majeur de la presse professionnelle qui lui donnera les moyens de poursuivre ses missions dans un secteur dynamique et en pleine structuration. L’ambition de la Caisse des Dépôts pour la transformation écologique est intacte. Elle se manifeste notamment par notre action d’investisseur et de prêteur pour laquelle le Groupe mobilisera plus de 100 Md€ entre 2024 et 2028.

Audrey Girard Directrice de la gestion des participations stratégiques de la Caisse des Dépôts

Olivier Sichel, directeur général de la Caisse des Dépôts, et Thibaut Guilluy, directeur général de France Travail, ont signé un partenariat en faveur de l’emploi dans les territoires. Dans un contexte économique marqué par un marché de l’emploi en tension, la Caisse des Dépôts et France Travail mobiliseront leurs ressources pour faciliter l’accès ou le retour à l’emploi autour de trois axes : 

  • le développement des compétences des demandeurs d’emplois ; 
  • la levée des freins au logement dans l’accès à l’emploi ; 
  • l’accompagnement des territoires dans leurs actions en faveur du retour à l’emploi.

Ce partenariat avec France Travail s’inscrit pleinement dans la mission historique et les valeurs de la Caisse des Dépôts : soutenir l’intérêt général, renforcer la cohésion sociale et favoriser le développement des territoires.  En conjuguant nos expertises et nos moyens, nous agissons de façon concrète et coordonnée pour lever les freins à l’emploi, en particulier pour les publics les plus fragiles. Qu’il s’agisse de formation, de logement ou de mobilité, notre engagement est clair : faire de l’inclusion un moteur de la croissance dans les territoires.

Olivier Sichel Directeur général de la Caisse des Dépôts

Nous sommes des partenaires de longue date avec notamment le CPF et AGORA. Quand on fait équipe, quand on joue collectif, on peut relever tous les défis ! Et surtout accompagner ceux qui cumulent les obstacles pour accéder à un emploi ou en retrouver un. L'accès au logement, l'accès facilité et sécurisé à des formations de qualité ou encore la lutte contre l'illectronisme sont des éléments indispensables à tous les demandeurs d'emploi et particulièrement aux plus fragiles. Ce partenariat avec la Caisse des dépôts offre de nouvelles perspectives pour aller plus loin et participer ensemble à la construction d’un marché du travail plus juste et plus inclusif. 

Thibaud Guilluy Directeur général de France Travail

La Caisse des Dépôts et France Travail unissent leurs moyens autour de trois enjeux structurants pour favoriser l’accès ou le retour sur le marché du travail des demandeurs d’emploi.

1. Développer les compétences des demandeurs d’emploi en lien avec les besoins des bassins d’emplois

La Caisse des Dépôts et France Travail prévoient le partage de leurs données respectives et la mutualisation de leurs outils informatiques afin d’alimenter efficacement le Passeport de compétences, outil géré par la Caisse des Dépôts, qui valorise l’ensemble des compétences acquises par un actif au cours de son parcours de formation et professionnel et la plateforme AGORA, plateforme d’échange et de partage de données de la formation professionnelle géré par la Caisse des Dépôts. Le partage de données a également pour objectif l’enrichissement de l’« Observatoire emploi compétences 4.0 » développé par le réseau des carif-oref1 en lien avec France Travail, l’Etat et les Régions.

Afin de favoriser l’accès aux formations liées aux métiers en tension et au service de publics prioritaires, la Caisse des Dépôts et France Travail développeront et étendront leur politique d’abondement aux Comptes personnels de formation. L’abondement permet aux demandeurs d’emplois de bénéficier – sous certaines conditions - d’un financement complémentaire de la part de France Travail afin de financer le reste à charge d’un projet de formation. Via leur partenariat, la Caisse des Dépôts et France Travail expérimenteront la mise en place d’abondements automatisés de Comptes personnels de formation à l’échelle régionale en faveur de publics et de métiers prédéfinis.

Enfin, les deux partenaires renforceront également leur coopération pour lutter contre la fraude et améliorer la qualité de la formation professionnelle, enjeux majeurs pour les deux institutions.

2. Adopter une approche intégrée emploi-logement

Conscients de l’impact déterminant du logement sur l’accès et le maintien dans l’emploi, France Travail et la Caisse des Dépôts renforcent leur coopération pour faire de l’emploi un levier de sortie de la précarité, prévenir les expulsions locatives en sécurisant les parcours professionnels, et favoriser la mobilité géographique vers des territoires où le logement est plus disponible et accessible. 

En lien étroit avec les bailleurs sociaux, les deux partenaires œuvreront à mieux repérer les publics en recherche d’emploi et à développer une offre de logement adaptée aux dynamiques d’emploi. Cette collaboration s’incarnera notamment à travers la définition et l’expérimentation d’un pack « emploi logement ». Ce pack comporterait plusieurs dispositions à destination des personnes accompagnées : garantie locative, dispositif renforcé de prévention des expulsions pour éviter toute expulsion au moment de la reprise d’emploi et proposition de logement abordable, adaptée aux contraintes de mobilité. 

Par ailleurs, l’Académie France Travail contribuera à renforcer les synergies entre les professionnels de l’emploi et les acteurs du logement social, via des actions de formation ciblées.

3. Un engagement commun au service des publics prioritaires et de l’inclusion territoriale

France Travail et la Caisse des Dépôts renforcent leur action conjointe en faveur des publics les plus éloignés de l’emploi, à travers un appui direct aux initiatives locales. Cela se traduit notamment par le soutien financier à des associations de terrain, le déploiement du dispositif « Territoires zéro chômeur de longue durée » ou encore l’investissement dans les Écoles de Production, qui offrent aux jeunes dès 15 ans une formation professionnalisante, avec un appui fort de la Banque des Territoires. Au-delà de l’emploi, les deux partenaires s’engagent également sur des leviers essentiels d’inclusion sociale : accompagnement à la mobilité des personnes en situation de précarité (absence de permis, éloignement géographique, manque d’alternatives de transport), et lutte contre l’illectronisme, en soutenant les structures qui agissent concrètement sur le terrain.

Marianne Kermoal-Berthomé, directrice des politiques sociales de la Caisse des Dépôts, a procédé à deux nominations au sein de sa direction : 

  • Virginie Lladeres au poste de directrice de la relation client à compter du 1er août 2025 ; 
  • Emmanuel Serrie au poste de directeur du site de Bordeaux à compter du 1er septembre 2025.

Virginie Lladeres est nommée directrice de la relation client de la direction des politiques sociales de la Caisse des Dépôts

La direction de la relation client prend en charge les demandes des usagers des régimes et services gérés par la direction des politiques sociales de la Caisse des Dépôts, notamment dans les domaines de la retraite et de la formation professionnelle. Elle fournit à ses usagers des réponses sur les canaux téléphone et email et mobilise ses compétences au bénéfice d’une recherche constante d’amélioration de l’expérience client.

Titulaire d’un DEA de lettres de l’Université de Bordeaux, diplômée de l’école de commerce de Bordeaux en communication et marketing et de l’Université Paris – Sorbonne en ressources humaines et responsabilité sociale de l’entreprise, Virginie Lladeres a rejoint la Caisse des Dépôts en 2003 en tant que chargée de communication au sein de la direction des retraites et de la solidarité. En 2006, elle devient responsable « Ressources humaines » au sein de cette même direction avant d’être nommée en 2009 responsable communication ressources humaines du groupe Caisse des Dépôts. De 2012 à 2017, Virginie Lladeres est responsable du service « Vie sociale et coordination » au sein de la direction de la gouvernance des fonds de l’établissement de Bordeaux de la Caisse des Dépôts, puis dirige le centre de contacts de la direction de la relation clients de l’établissement de Bordeaux jusqu’en 2020. Depuis juin 2022, Virginie Lladeres était directrice adjointe de la direction de la relation clients de la direction des politiques sociales de la Caisse des Dépôts.

Virginie Lladeres succède à Phillipe Joyeux à ce poste.

Emmanuel Serrie est nommé directeur du site de Bordeaux de la Caisse des Dépôts.

La direction de site de Bordeaux a pour missions l’animation du bassin d’emploi, le développement de la transversalité entre les différentes équipes de la Caisse des Dépôts, la mise à disposition d’un environnement de travail de qualité aux collaborateurs accueillis sur le site, et la déclinaison de la stratégie de la Caisse auprès de toutes les directions présentes.

Titulaire d’un DEA en sciences politiques de la faculté de droit, de sciences économiques et de gestion de Nancy et diplômé d’un master 2 en droit du multimédia et des nouvelles technologies de l'Université de Strasbourg en 2008, Emmanuel Serrie rejoint la Caisse des Dépôts en 1995 en tant que chargé de mission « Habitat / Renouvellement urbain / Entreprises » au sein de l’antenne régionale nancéenne. En 2000, il est nommé directeur territorial « Poitou-Charentes » de la Caisse des Dépôts avant de devenir en 2004 adjoint au responsable juridique en charge du régime de retraite additionnelle de la fonction publique (RAFP). Responsable « Gouvernance et juridique » de l’établissement de Bordeaux de la Caisse des Dépôts entre 2005 et 2012, Emmanuel Serrie devient en 2012 responsable adjoint du département « Mandat et Fiducies », poste qu’il occupe jusqu’en 2015. Il dirige alors le projet « Digitalisation de la relation client » au sein de la direction des clientèles bancaires de la Caisse des Dépôts jusqu’en 2017, puis devient référent de la stratégie digitale au sein de cette même direction. En 2019, il prend la tête de Paris Gestion, le site de gestion de la direction des retraites et solidarité de la Caisse des Dépôts basé à Paris. Il dirige ensuite le département « Handicap » au sein de la direction des politiques sociales de la Caisse des Dépôts entre 2021 et mai 2025, date à laquelle il est nommé directeur adjoint de la direction « Santé et autonomie ».

Emmanuel Serrie succède à Thierry Ravot à ce poste.