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Elisabeth Oger
Directrice relation client/passager chez Transdev

Pierre Aubouin
Directeur du département Infrastructures et Mobilité à la Caisse des Dépôts

 

Aller plus vite, plus loin, de façon plus confortable, tout en réduisant l’impact sur l’environnement… le secteur des transports a toujours attiré les esprits audacieux ! Autopartage, bus électriques, véhicules autonomes, vélos en libre-service, de nouvelles mobilités et de nouveaux aménagements fleurissent aux quatre coins des villes faisant ainsi naître de nouveaux comportements. Et avec la crise sanitaire, cette transition vers une mobilité durable pourrait s’accélérer. La ville offre désormais de réelles alternatives, à la fois durables, partagées et solidaires.

Mais la pandémie fait aussi apparaître des inquiétudes. L’émergence de nouvelles normes sanitaires a eu pour première conséquence une baisse importante de la fréquentation des transports en commun et une résurgence de l’autosolisme. Autre fait marquant : l’essor considérable des deux-roues, des trottinettes électriques, qui conduisent les collectivités à repenser le partage de la voirie entre les différents modes de mobilité. Le télétravail a également un impact significatif sur les déplacements pendulaires travail-domicile.

Alors, la covid-19 sera-t-elle un frein ou accélérateur pour les éco-mobilités ? Quelles solutions d’Utilité Publique les collectivités et les opérateurs des transports peuvent-ils mettre en place pour garder le cap de la transition en tenant compte de ces nouvelles contraintes ?

 

Décryptage avec Elisabeth Oger, directrice relation client/passager chez Transdev, et Pierre Aubouin, Directeur du département Infrastructures et Mobilité à la Caisse des Dépôts. 

Avec la contribution de Anne-Laure Marchal, Directrice de Cientèle au pôle Society de l’Institut CSA